
A la suite de la décision du gouvernement de proposer un repas à tarif très social à tous les étudiants, le Crous de Montpellier – Occitanie a mis en place une stratégie de mise en œuvre qui s'appliquera à compter du 4 mai. Cette stratégie repose sur un cadre national applicable à l'ensemble du territoire d’une part et sur une feuille de route du Crous de Montpellier - Occitanie d’autre part.
A partir du 4 mai, un repas à 1 euro pour tous les étudiants
Le repas à 1 euro sera :
- Déployé dans l’ensemble des 37 points de restauration du Crous de Montpellier – Occitanie (6 restaurants, 9 brasseries, 21 cafétérias et 1 pizzeria repartis sur l’ensemble des campus), et dans ses 14 restaurants conventionnés
- Proposé à tous les étudiants : titulaires d’une carte d’étudiant, titulaires d’une carte d’étudiants des métiers (apprentis et alternants), doctorants et services civiques ; ils devront présenter un compte Izly actif pour justifier de leur statut ;
- Composé d’un plat principal et, au plus, deux périphériques (entrée, fromage, dessert, ..) ; les étudiants qui le souhaitent pourront prendre des suppléments à ce repas (précision tarif).
- Proposé une fois par service, afin de permettre à un maximum d’étudiants de bénéficier de la mesure le midi, et le soir pour les sites ouverts.
Un repas à 1 euro avec des produits de qualité cuisinés par les chefs Crous
L’enquête de satisfaction du Crous menée en novembre 2025 consacre une augmentation de la satisfaction exprimée par les étudiants. 85 % des répondants recommandent la restauration Crous en mettant notamment en avant l’équilibre des repas proposés et la proximité avec les lieux d’étude. Dans le même temps, les Crous mènent une politique achat particulièrement volontariste sur les produits bio et de qualité ainsi que sur l’approvisionnement en France. Poursuivant son engagement ferme dans cette dynamique, le repas à 1 euro proposera des produits labellisés, bio et locaux, cuisinés « maison » par les chefs cuisiniers du Crous de Montpellier – Occitanie.
20 agents supplémentaires en 2026
Chaque jour, 250 agents du Crous de Montpellier – Occitanie font preuve de savoir-faire, d’investissement et de professionnalisme pour proposer une restauration étudiante de qualité. Avec les moyens supplémentaires accordés par la loi de finances 2026, le Crous de Montpellier – Occitanie bénéficie d’une autorisation de recrutement de 20 emplois équivalents temps plein supplémentaires. Ces renforts s’orienteront en priorité vers les sites présentant un risque plus important de saturation.
82 500 € d’investissements urgents et une politique renforcée de sécurité
Face à d’éventuelles saturations des structures de restauration, la sécurité des personnels et des étudiants restera le fondement de la mise en œuvre de la généralisation du repas à 1 euro. Plusieurs leviers sont activés par le Crous de Montpellier – Occitanie, selon les contraintes propres à chaque site :
- 82 500 € supplémentaires, issus de la loi de finances 2026, dédiés aux investissements d’urgence sur le matériel de restauration (création d’un local export sur le site Vert-Bois et d’une cellule de refroidissement sur le site centre sud (Boutonnet), remplacement de groupes froids sur le site Triolet).
- Renforcement de la politique de maintenance du matériel
- Accélération du passage en caisse en encourageant le paiement via l’application Izly (passage en caisse quatre fois plus rapide)
Une attention maintenue aux étudiants boursiers et précaires
Sur l’ensemble de l’année 2025, plus de 2,7 millions de repas ont été servis dans les structures gérées par le Crous de Montpellier – Occitanie, dont 1,7 million au bénéfice des étudiants boursiers et précaires.
Le Crous assurera un suivi attentif de l’évolution de la fréquentation de ses points de restauration.
De plus, les contraintes horaires des étudiants conduisent à observer un flux extrêmement tendu sur une seule heure de la plage méridienne : 30 % des passages en caisse s’effectuent entre 12h00 et 12h30 et 25 % sur la plage 12h30 – 13h00 en 2025. Le Crous poursuivra le dialogue avec les établissements d’enseignement supérieur pour favoriser une meilleure répartition de ce flux.